La même information, saisie trois fois.
Une inscription, une sortie, un changement d’adresse : la même donnée passe d’un tableau à un logiciel, puis à un mail, recopiée à la main à chaque étape.
Nous repérons avec vous ce qui pèse sur votre équipe, puis nous créons l’outil qui s’en charge et fait mieux : moins d’oublis, des familles mieux informées, une équipe qui voit clair.
Une inscription, une sortie, un changement d’adresse : la même donnée passe d’un tableau à un logiciel, puis à un mail, recopiée à la main à chaque étape.
Surveillances, salles, rendez-vous avec les familles : une absence ou une salle prise, et tout se reprend, au téléphone et sur papier.
Dossiers incomplets, autorisations à signer, réponses attendues : elles se font tard, ou pas du tout, parce que les tenir à jour est un métier en soi.
Un projet de classe, un voyage, une commande de fournitures : où en est-on ? L’avancement n’est écrit nulle part, et tout repose sur la mémoire de quelqu’un.
Ce qui prend le plus de temps dans un établissement n’est presque jamais une grosse tâche : c’est une petite tâche répétée cinquante fois, que personne n’a jamais comptée.
La ligne rouge
C’est la limite qui définit l’offre, et elle n’est pas négociable. Ce que nous construisons allège l’organisation de l’établissement. Ce qui relève de la mission éducative reste entre les mains de ceux dont c’est le métier.
C’est la mission des professeurs et des équipes éducatives, et elle ne se délègue pas à un outil. Ces usages sont aussi ceux que le règlement européen sur l’IA classe à haut risque en éducation. Les écarter n’est pas une contrainte subie, c’est le point de départ.
Trois familles de tâches
Surveillances, salles, réunions, sorties : l’outil rassemble les réponses au même endroit, tient le planning à jour et prévient qui doit l’être.
Pièces manquantes, autorisations à signer, projets qui avancent : l’outil suit ce qui est attendu, relance au bon moment et montre où en est chacun.
La même donnée ne passe plus d’un tableau à un logiciel, puis à un mail : l’outil la reprend là où elle est, produit ce qui en découle et donne la vue d’ensemble.
Ce qu’un établissement attend, c’est de ne plus passer ses heures sur ce qui se répète, et de rendre ce temps à ce qui demande vraiment quelqu’un. L’IA n’est qu’un des moyens employés, et seulement là où elle fait mieux qu’un traitement classique.
Un outil livré
La DDEC voulait une vue d'ensemble sur ce que publient les établissements qu'elle fédère, et un calendrier éditorial fondé sur leurs contenus et leurs tendances communes. L'application récolte les publications Instagram et Facebook des 77 établissements du diocèse, en propose une analyse éditoriale assistée par l'IA (tendances, faits marquants, vue d'ensemble), suggère des publications à la DDEC, et permet de les créer et de les publier sur plusieurs réseaux.
Un outil robuste, qui libère un temps considérable aux collaborateurs de la DDEC.
Les suggestions restent des suggestions : ce sont les collaborateurs de la DDEC qui créent et publient. C'est le principe de tout ce que nous construisons.
Selon que l’outil sert votre seul établissement ou qu’il a vocation à servir plus largement, il ne se construit pas de la même façon.
Nous le construisons pour une tâche de votre établissement, et le code propre à votre besoin devient le vôtre. Nous ne gardons que nos briques génériques, jamais vos données ni ce qui vous est propre.
Nous restons propriétaires de l’application, et vous en avez l’usage, pour vous et votre équipe. C’est ainsi que fonctionne le Surveillant, à la direction diocésaine d’Aix, Digne et Gap.
Dans les deux cas, nous restons là après la mise en service : l’outil s’entretient et évolue avec vous.
Ce sont des données d’élèves, donc de mineurs, et souvent des données de familles : impayés, quotients familiaux, dossiers d’aide. Un établissement qui les confie à un prestataire engage sa propre responsabilité. La question mérite mieux qu’un logo « conforme ».
L’hébergement en France est une condition, pas une preuve de conformité. Ce qui fait foi, c’est le contrat. Il se lit avant de signer, pas après.
Cinq étapes
Par une tâche, pas par un projet. La première question n’est pas « que peut faire l’IA » mais « qu’est-ce qui vous prend du temps sans en valoir la peine ».
Celles qui reviennent et prennent du temps à votre équipe. Pas besoin de savoir si elles sont automatisables : c’est justement ce que nous regardons.
Combien de fois par an, combien de temps à chaque fois, et par qui : c’est ce qui dit si un outil vaut la peine. Parfois la réponse est non, et nous vous le disons. Sinon, nous en dessinons le principe avec vous.
Ce que fera l’outil, comment il sera construit, et la façon de travailler ensemble qui vous convient.
Sur votre cas réel et vos vraies données, avant de le mettre entre vos mains. En service, une personne de l’établissement relit et valide : rien ne part sans ce clic.
Installation, mises à jour, corrections : vous n’administrez rien. Une automatisation qui casse en silence est pire que pas d’automatisation du tout.
Non, et ce n’est pas une promesse commerciale : c’est la limite qui définit l’offre. Nous n’intervenons jamais sur l’enseignement, l’évaluation, l’orientation ni l’admission. Nous intervenons autour : l’organisation, le suivi, les relances, les documents. Le métier d’enseignant n’est pas automatisable, et le prétendre serait malhonnête.
La question n’est pas l’IA, c’est ce qui vous prend du temps sans en valoir la peine. Si une tâche revient cinquante fois par an et que personne n’y apprend rien, elle mérite d’être regardée, que la solution passe par de l’IA ou par un traitement tout à fait ordinaire.
Il prépare, il ne décide pas. Une personne de l’établissement relit et valide avant que quoi que ce soit parte. C’est le principe du Surveillant, livré à la direction diocésaine d’Aix, Digne et Gap : l’IA suggère, l’équipe décide.
Elles sont hébergées en France. Le traitement par l’IA passe par un fournisseur d’API, hors de France, déclaré comme sous-traitant dans le contrat. Ce contrat, conforme à l’article 28 du RGPD, précise la nature des données, leur durée de conservation et les mesures de sécurité ; il se lit avant de signer.
C’est prévu ainsi : nous installons, maintenons et mettons à jour ; l’établissement n’administre rien. La seule chose demandée à votre équipe est ce qu’elle fait déjà : relire et valider.
Le Surveillant, livré à la direction diocésaine d’Aix, Digne et Gap, tourne aujourd’hui. Et nous partons toujours d’une tâche réelle d’un établissement, jamais d’un produit à placer : c’est ce qui distingue cette démarche d’un éditeur qui pousse un logiciel vers un marché qui ne l’a pas demandé.